Onsen et misogi

Le onsen est un bain thermal d’eau chauffée par géothermie qui apporte de nombreux bienfaits sur le corps et l’esprit. Souvent situées dans un cadre exceptionnel, les sources chaudes offrent une expérience unique de relaxation et de bien-être.

Souvent aménagé à l’extérieur dans un environnement paradisiaque, le onsen dispose d’un espace réservé aux femmes et un autre dédié aux hommes. Il faut savoir qu’au Japon, la nudité est souvent obligatoire dans les établissements thermaux.

Avec une forte activité volcanique, l’archipel japonais dispose de milliers de sources chaudes naturelles, au plus grand bonheur des habitants et des touristes.

L’eau naturellement chauffée doit impérativement être à plus de 25°C. À noter que la plupart du temps, la température des bassins se situe vers 50°C, ce qui peut paraître brûlant quand on n’a pas l’habitude.

Petit à petit, les onsen n’étaient plus seulement des lieux sacrés servant à honorer les divinités ou à se purifier, mais de véritables remèdes thérapeutiques.

Reconnus par la médecine japonaise pour leurs nombreuses vertus thérapeutiques, les onsens offrent également un moment de détente exceptionnel dans un cadre bien souvent idyllique.


La pratique du misogi dans les eaux vives et froides de la Xaintrie.

La pratique du Misogi en eau froide, encore utilisée aujourd’hui consiste à se plonger sous une cascade/chute d’eau froide ou à se baigner dans un cours d’eau naturel pour éliminer les souillures du corps et purifier son esprit. Il s’agit d’un rituel shinto de purification à la fois physique et psychique de la personne.

Avant de faire le misogi, les personnes passent par des séances d’échauffements corporels permettant de « secouer l’âme ».

Dans un sens plus large, Misogi englobe tout un processus d’éveil spirituel. C’est aussi une action qui vise à soulager l’être de ce qui l’accable, pour lui permettre de se réveiller à la vie.

Le misogi réalisé au sein de l’association Shiatsu-Art de vivre, tel que transmis par sensei Nakazono à Philippe Ronce, se pratique à l’aide de 50 mouvements corporels, couplés à la prononciation des sons du kototama.

La pratique d’ablutions dans un cours d’eau naturel se pratique à proximité de la maison (Goulles) dans les eaux froides du ruisseau du Cayre au pont de l’Annet, de la Bedaine aux pieds des tours de Carbonières ou dans la rivière de la Maronne non loin des tours de Merle et ce en toute saison…

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